Interview de Lucie Kiefer

Mai 03, 2022
a.denoix

Découvrez l’interview de Lucie Kiefer, certifiée BAC+5 Directeur-trice de Travaux à l’ESCT Marseille en 2020 et présidente de 2 entreprises

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Lucie Kiefer, j’ai 26 ans. Concernant mes études, j’ai commencé par un BTS Études et Économie de la construction, à Nancy. Ensuite, j’ai réalisé une licence professionnelle Contrôle et Expertise du Bâtiment à l’IUT de Nîmes en alternance, au sein de l’entreprise APAVE.
Puis en 2018, j’ai intégré la formation certifiante BAC+5 Directeur-trice de travaux, dispensée à l’ESCT Marseille en alternance, avec la société R2M.

En août 2021, j’ai créé deux sociétés :
• L.K. Habitat, qui est spécialisée dans la maîtrise d’œuvre, le suivi de chantier et l’architecture.
• L.K. Immobilier, qui s’occupe des transactions immobilières et le viager

Je suis également en train de réaliser une VAE pour être architecte.

Pourquoi as-tu choisi de suivre une formation à l’ESCT et qu’en as-tu pensé ?

J’ai choisi de réaliser cette formation car elle me permettait d’obtenir le diplôme que je souhaitais, tout en effectuant une alternance dans la société R2M, à Marseille. J’ai donc pu rencontrer de nombreux professionnels qui nous ont apporté leur retour d’expérience et cela a été très enrichissant.

Peux-tu nous parler des deux entreprises que tu as créées ?

L.K. habitat est une entreprise spécialisée dans la maîtrise d’œuvre, le suivi de chantier et l’architecture. Je dispose d’un local au Centre la Rotonde, à Sarreguemines (57). Actuellement, je réalise beaucoup de projets particuliers et un peu du marché public et je travaille avec les entreprises de la région.
L.K. Immobilier, c’est une agence immobilière spécialisée dans les transactions immobilières et le viager.

Pourquoi as-tu décidé de te lancer à ton propre compte ?

Je souhaitais créer une entreprise capable de faire de la maîtrise d’œuvre, chiffrer des travaux et enfin faire de l’immobilier. Il est très important de maîtriser l’aspect technique lors de la vente ou de l’achat d’un bien.
Je me suis rapprochée d’associations qui aident les jeunes entrepreneurs (Mission locale, Pôle emploi, pépinières d’entreprises…) et j’ai également cherché de mon côté. Puis, des membres de ma famille m’ont aidé à réaliser mes projets.

Lorsque l’on se lance à son propre compte, on se pose beaucoup de questions mais à 26 ans et au vu de la conjoncture actuelle, j’ai été séduite par cette possibilité d’exercer mon métier tout en étant libre, alors je me suis lancée.

Quel est ton poste et tes missions au sein de ces deux entreprises ?

Aujourd’hui, je suis présidente des deux sociétés et mes missions sont multiples. Je suis agente immobilière et de l’autre côté maître d’œuvre et économiste.
Ce qui est assez compliqué c’est de devoir tout gérer en même temps, « être un véritable couteau suisse ».

Actuellement, quels sont tes chantiers sur lesquels tu travailles ?

Je viens de terminer une maison individuelle pour un particulier. À ce jour, j’ai différentes demandes concernant des permis construire, agencement intérieur et estimation de biens. Je n’ai pas encore d’importants chantiers comme je pouvais avoir à l’époque à Marseille, mais cela viendra. La demande est moins importante dans la région Grand Est.

Quels sont tes objectifs par la suite ?

A terme, l’objectif serait d’employer des collaborateurs et d’avoir une agence immobilière autonome. J’aimerais avoir au minimum un ou deux agents en immobilier, puis de développer la maîtrise d’œuvre.

Qu’est-ce qui te plaît dans ce travail ?

C’est la diversité des projets ! Ce n’est jamais la même chose et toutes les demandes sont différentes. Puis, ça me permet d’avoir deux activités : au bureau et sur le terrain. Aussi, de pouvoir concrétiser les rêves de mes clients.

En 2 mots, que représente pour toi l’ESCT ?

Une vraie expérience professionnelle.
L’ESCT est une belle école et les formations sont très enrichissantes. Il y a l’avantage de pouvoir bénéficier d’une formation professionnelle au sein de l’entreprise en alternance mais aussi la rencontre avec des formateurs qualifiés, au cœur de l’ESCT.

Un mot pour conclure ?

Les formations à l’ESCT sont complètes. À la fin de ce cursus, nous avons les bagages pour être autonomes dans notre travail. Je ne saurais que vous conseiller d’aller faire une formation à l’ESCT !

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